www.monde-meilleur.com
samedi 20 avril 2013
vendredi 5 avril 2013
Le secret de la lenteur : comment faire des changements durables dans votre vie
« Allons sagement et doucement ; trébuche qui court vite. » – William Shakespeare
Combien de fois vous êtes-vous empressé de faire des changements dans votre vie ─ changer une habitude, apprendre une nouvelle compétence ─ pour au final les voir échouer ?
Ce n’est pas seulement le syndrome des bonnes résolutions du Nouvel An ─ ça arrive trop souvent et à tout moment de l’année, de s’essouffler ou d’être découragé et d’abandonner.
Mais voilà le secret, et je ne vais pas vous faire payer 29,95 € pour ça : allez lentement.
Ce simple changement a plus de pouvoir que beaucoup de gens ne le pensent. Il aide à apprendre n’importe quelle compétence, des arts martiaux à l’art ou aux activités informatiques. Il aide à prendre des habitudes durables.
Ralentir vous aidera à devenir plus efficace et, ironiquement, à atteindre vos objectifs plus vite.
Si vous avez déjà essayé le Tai chi (ou Tai-chi-chuan), célèbre pour ses séries de mouvements lents et ses poses, vous avez senti le pouvoir de la lenteur. Plus vous allez lentement en Tai chi, mieux c’est, pour tout un tas de raisons. Un des effets de cette lenteur est que vous perfectionnez les mouvements. Et que votre corps s’adapte, qu’il forme une mémoire musculaire qui durera quand (et si) vous décidez d’accélérer les mouvements.
C’est comme si votre corps et votre esprit formaient un sillon par la répétition continuelle de ces mouvements. Si vous bougez rapidement, vous serez irrégulier, et le sillon sera beaucoup plus difficile à former. Si vous bougez lentement, vous pouvez apprendre à bouger exactement de la même façon, d’une façon plus précise, et un sillon se formera. Une fois que le sillon est formé, ça devient facile. C’est devenu une habitude, une mémoire inconsciente, et automatique.
C’est une façon de former une habitude, et c’est fait sans y penser. Quand nous rentrons chez nous en voiture et que notre esprit est focalisé sur autre chose, mais que nous faisons les bons gestes pour rentrer quand même à la maison… c’est une habitude, c’est notre esprit et notre corps qui évolue dans le sillon qu’on a formé en faisant ces actions tant de fois avant.
Le sillon se forme bien mieux en allant lentement, au début.
Cela s’applique à n’importe quoi : faire de l’exercice, manger sainement, créer de l’art, devenir un parent patient, faire des travaux manuels, lire. La lenteur est le secret pour faire durer les choses. Et non, ce n’est pas sensé être grivois.
Quelques-unes des raisons pour lesquelles la lenteur fonctionne, à côté du fait de former un sillon :
1. La pleine conscience. Quand vous faites quelque chose lentement, vous faites plus attention à ce que vous faites. Je recommande fortement que, quand vous faites des changements, vous le fassiez en étant pleinement conscient, en pleine concentration. Cette augmentation de l’attention est nécessaire pour débuter, quand vous formez encore le sillon. Plus tard, ça deviendra automatique, mais au début c’est loin de l’être. Vous devez y prêter attention, et vous pouvez mieux le faire quand vous le faites lentement.
2. Vous vous retenez. Se retenir est souvent considéré comme une mauvaise chose, mais ça ne l’est pas. C’est la meilleure chose que l’on puisse faire, si nous voulons que nos changements durent. Quand nous commençons un nouveau changement, nous sommes souvent plein d’enthousiasme. Mais alors nous donnons tout et consommons tout cet enthousiasme, nous nous retrouvons à court de motivation ou d’énergie ou nous sommes distrait par quelque chose d’autre. Mais lorsque vous vous retenez, vous accumulez l’enthousiasme et vous le faites durer plus longtemps ─ au-delà de cette barrière des 2-3 semaines qui fait que beaucoup de gens abandonnent souvent. Donc même si vous voulez courir 2 kilomètres dès le début, commencez par marcher puis à courir-marcher (par intervalles), et ne faites qu’un kilomètre tout au plus. Vous voudrez en faire plus, mais empêchez-vous. Gardez cet enthousiasme pour la prochaine fois.
3. Vous apprenez bien. Faire quelque chose lentement signifie que vous pouvez apprendre à le faire correctement, sans être irrégulier, et plus tard quand ça deviendra une seconde nature vous le ferez de la bonne façon. L’importance est évidente dans quelque chose comme les arts martiaux, mais c’est aussi vrai pour toute activité physique. Et chaque activité est physique (et mentale).
4. Une concentration accrue. Quand vous faites quelque chose lentement, vous avez tendance à ne faire qu’une seule chose. C’est difficile d’être multi-tâches et de faire quelque chose lentement ─ ça ne va pas tellement ensemble. Quand vous ne faites qu’une tâche à la fois, vous pouvez vous concentrer, plutôt que d’être sans cesse distrait. Ca permet d’augmenter l’efficacité.
5. Le calme. La lenteur est plus calme. La rapidité est irrégulière. Allez lentement pour vous débarrasser du chaos, et trouvez la paix.
La source : Habitudes Zen
Combien de fois vous êtes-vous empressé de faire des changements dans votre vie ─ changer une habitude, apprendre une nouvelle compétence ─ pour au final les voir échouer ?
Ce n’est pas seulement le syndrome des bonnes résolutions du Nouvel An ─ ça arrive trop souvent et à tout moment de l’année, de s’essouffler ou d’être découragé et d’abandonner.
Mais voilà le secret, et je ne vais pas vous faire payer 29,95 € pour ça : allez lentement.
Ce simple changement a plus de pouvoir que beaucoup de gens ne le pensent. Il aide à apprendre n’importe quelle compétence, des arts martiaux à l’art ou aux activités informatiques. Il aide à prendre des habitudes durables.
Ralentir vous aidera à devenir plus efficace et, ironiquement, à atteindre vos objectifs plus vite.
Si vous avez déjà essayé le Tai chi (ou Tai-chi-chuan), célèbre pour ses séries de mouvements lents et ses poses, vous avez senti le pouvoir de la lenteur. Plus vous allez lentement en Tai chi, mieux c’est, pour tout un tas de raisons. Un des effets de cette lenteur est que vous perfectionnez les mouvements. Et que votre corps s’adapte, qu’il forme une mémoire musculaire qui durera quand (et si) vous décidez d’accélérer les mouvements.
C’est comme si votre corps et votre esprit formaient un sillon par la répétition continuelle de ces mouvements. Si vous bougez rapidement, vous serez irrégulier, et le sillon sera beaucoup plus difficile à former. Si vous bougez lentement, vous pouvez apprendre à bouger exactement de la même façon, d’une façon plus précise, et un sillon se formera. Une fois que le sillon est formé, ça devient facile. C’est devenu une habitude, une mémoire inconsciente, et automatique.
C’est une façon de former une habitude, et c’est fait sans y penser. Quand nous rentrons chez nous en voiture et que notre esprit est focalisé sur autre chose, mais que nous faisons les bons gestes pour rentrer quand même à la maison… c’est une habitude, c’est notre esprit et notre corps qui évolue dans le sillon qu’on a formé en faisant ces actions tant de fois avant.
Le sillon se forme bien mieux en allant lentement, au début.
Cela s’applique à n’importe quoi : faire de l’exercice, manger sainement, créer de l’art, devenir un parent patient, faire des travaux manuels, lire. La lenteur est le secret pour faire durer les choses. Et non, ce n’est pas sensé être grivois.
Quelques-unes des raisons pour lesquelles la lenteur fonctionne, à côté du fait de former un sillon :
1. La pleine conscience. Quand vous faites quelque chose lentement, vous faites plus attention à ce que vous faites. Je recommande fortement que, quand vous faites des changements, vous le fassiez en étant pleinement conscient, en pleine concentration. Cette augmentation de l’attention est nécessaire pour débuter, quand vous formez encore le sillon. Plus tard, ça deviendra automatique, mais au début c’est loin de l’être. Vous devez y prêter attention, et vous pouvez mieux le faire quand vous le faites lentement.
2. Vous vous retenez. Se retenir est souvent considéré comme une mauvaise chose, mais ça ne l’est pas. C’est la meilleure chose que l’on puisse faire, si nous voulons que nos changements durent. Quand nous commençons un nouveau changement, nous sommes souvent plein d’enthousiasme. Mais alors nous donnons tout et consommons tout cet enthousiasme, nous nous retrouvons à court de motivation ou d’énergie ou nous sommes distrait par quelque chose d’autre. Mais lorsque vous vous retenez, vous accumulez l’enthousiasme et vous le faites durer plus longtemps ─ au-delà de cette barrière des 2-3 semaines qui fait que beaucoup de gens abandonnent souvent. Donc même si vous voulez courir 2 kilomètres dès le début, commencez par marcher puis à courir-marcher (par intervalles), et ne faites qu’un kilomètre tout au plus. Vous voudrez en faire plus, mais empêchez-vous. Gardez cet enthousiasme pour la prochaine fois.
3. Vous apprenez bien. Faire quelque chose lentement signifie que vous pouvez apprendre à le faire correctement, sans être irrégulier, et plus tard quand ça deviendra une seconde nature vous le ferez de la bonne façon. L’importance est évidente dans quelque chose comme les arts martiaux, mais c’est aussi vrai pour toute activité physique. Et chaque activité est physique (et mentale).
4. Une concentration accrue. Quand vous faites quelque chose lentement, vous avez tendance à ne faire qu’une seule chose. C’est difficile d’être multi-tâches et de faire quelque chose lentement ─ ça ne va pas tellement ensemble. Quand vous ne faites qu’une tâche à la fois, vous pouvez vous concentrer, plutôt que d’être sans cesse distrait. Ca permet d’augmenter l’efficacité.
5. Le calme. La lenteur est plus calme. La rapidité est irrégulière. Allez lentement pour vous débarrasser du chaos, et trouvez la paix.
« Ralentissez, tout le monde. Vous allez trop vite. » - Jack Johnson
La source : Habitudes Zen
vendredi 15 mars 2013
Sport : Une minute suffit
Les petits ruisseaux font les grandes rivières… En commençant par une
pratique minimale mais quotidienne, nous pouvons lever nos blocages et
reprendre confiance. Initiation au kaizen, une méthode japonaise aussi
simple qu’efficace.
L’exercice, qui doit être quotidien et pratiqué si possible à la même heure, peut ensuite être prolongé pour passer à trois minutes, cinq, dix, vingt… Cependant, la première étape consiste à reprendre conscience de son corps avec des exercices appropriés.
Et si vous commenciez par une minute de sport par jour ? Oui, juste
une ! C’est la base du kaizen, une méthode de management utilisée par
les Japonais depuis une soixantaine d’années pour améliorer la qualité
du travail et amorcer des changements durables. Le kaizen, que l’on peut
traduire par « amélioration continue », suppose que, au lieu de
s’engager dans un programme lourd exigeant un investissement personnel
important, on commence par de toutes petites actions demandant très peu
d’efforts en très peu de temps. Un principe d’une simplicité désarmante,
mais auquel nous sommes pourtant peu habitués, et qui peut s’appliquer à
tous les domaines de la vie : une minute pour entretenir sa mémoire, se
libérer l’esprit en méditant, faire un exercice de respiration
profonde, quelques gestes de qi gong, classer ses papiers, pratiquer un
exercice physique… En somme, un petit pas à la fois, qui peut nous
conduire loin.
Depuis peu, cette méthode commence à se faire connaître en Occident, reprise par des psys et des formateurs en développement personnel, comme l’Américain Robert Maurer. Dans Un petit pas peut changer votre vie (1), ce professeur de l’école de médecine de l’université de Los Angeles, aux États-Unis, en souligne les avantages. Se fixer des objectifs courts et faciles d’accès, explique-t-il, permet de lever nos blocages envers le changement. Mais aussi de reprendre confiance en soi en évitant les situations d’échec et les abandons, qui entraînent leur lot de culpabilité, la dégradation de l’image de soi et parfois la honte de « ne pas être capable ». Enfin, d’apprendre le goût du succès durable : chaque petite action, réalisée en toute conscience, est source de satisfaction.
Le principe du kaizen va à l’encontre de l’idée trop largement répandue que seul un changement radical et spectaculaire donne de bons résultats. Une minute de travail – quelques enchaînements de gestes, quelques respirations, quelques postures… –, que l’on peut ensuite porter à deux, trois ou cinq minutes, devient très vite une expérience de la présence à soi-même, de la pleine conscience de ses gestes. À condition de respecter la règle de base : faire son exercice tous les jours dans la même tranche horaire. Allez, commencez, juste… une minute.
Depuis peu, cette méthode commence à se faire connaître en Occident, reprise par des psys et des formateurs en développement personnel, comme l’Américain Robert Maurer. Dans Un petit pas peut changer votre vie (1), ce professeur de l’école de médecine de l’université de Los Angeles, aux États-Unis, en souligne les avantages. Se fixer des objectifs courts et faciles d’accès, explique-t-il, permet de lever nos blocages envers le changement. Mais aussi de reprendre confiance en soi en évitant les situations d’échec et les abandons, qui entraînent leur lot de culpabilité, la dégradation de l’image de soi et parfois la honte de « ne pas être capable ». Enfin, d’apprendre le goût du succès durable : chaque petite action, réalisée en toute conscience, est source de satisfaction.
Le principe du kaizen va à l’encontre de l’idée trop largement répandue que seul un changement radical et spectaculaire donne de bons résultats. Une minute de travail – quelques enchaînements de gestes, quelques respirations, quelques postures… –, que l’on peut ensuite porter à deux, trois ou cinq minutes, devient très vite une expérience de la présence à soi-même, de la pleine conscience de ses gestes. À condition de respecter la règle de base : faire son exercice tous les jours dans la même tranche horaire. Allez, commencez, juste… une minute.
- Un petit pas peut changer votre vie de Robert Maurer (LGF, “Le Livre de poche”, 2007).
Kaizen, mode d’emploi
Pour se mettre à bouger en douceur, tous les types d’exercices sont bons (une posture de yoga, un enchaînement de qi gong, une marche rapide, du step sur une marche d’escalier, quelques abdominaux…). Le principe consiste à identifier son besoin (se tonifier, se renforcer, s’assouplir, respirer, etc.) et quelle partie du corps doit être travaillée en priorité.L’exercice, qui doit être quotidien et pratiqué si possible à la même heure, peut ensuite être prolongé pour passer à trois minutes, cinq, dix, vingt… Cependant, la première étape consiste à reprendre conscience de son corps avec des exercices appropriés.
Un exercice
Une minute (ou presque…) pour vous permettre de reprendre contact avec votre corps et de mobiliser vos muscles tout en douceur.- Debout, pieds nus, détendez-vous et laissez tomber vos épaules.
- Yeux ouverts, respirez lentement en gonflant votre ventre.
- Déplacez légèrement votre corps vers l’avant pour mettre tout votre poids sur la pointe des pieds. Revenez à la position initiale.
- Déplacez légèrement votre corps vers l’arrière pour mettre tout votre poids sur les talons.
- Répétez ce mouvement trois fois.
- Refaites cet exercice, cette fois-ci les yeux fermés. Vous risquez de ressentir un léger déséquilibre au début. Reprenez alors la position droite et stable, bien en appui sur les deux pieds, et recommencez jusqu’à ce que vous vous sentiez calme et bien ancré sur le sol.
Le Bonheur est dans les petits pas…
« Un voyage de 1000 kilomètres commence par un pas. » Lao Tseu
» J’ai 20 kgs à perdre. C’est trop
difficile, je n’y arriverai jamais. » « J’ai ce contrôle à réviser. Il y
a 30 pages à apprendre, c’est énooooorme ! » « Je ne viendrai jamais à
bout de ces maudits travaux. »
Autant de pensées décourageantes qui nous
viennent face à une tâche de grande ampleur et/ou difficile et qui
peuvent nous bloquer dans notre mise en route. Et c’est humain ! Si je
me trouve au pied d’une montagne de 1000 mètres; que je me focalise sur
le sommet; je risque très vite d’avoir peur d’échouer et
de me démotiver. Or, si je me dis que mon objectif est de gravir 10
mètres, la tâche va me paraître facile, je vais avoir envie d’y aller et
je mets toutes les chances de mon côté pour réussir ce premier
objectif. Une fois l’objectif de 10 m atteint, je ressens une
satisfaction. Ma motivation est stimulée et je peux repartir pour un
nouvel objectif de 10 m. Et ainsi de suite…
C’est ce que l’on appelle la méthode du
Kaizen, le principe d’amélioration continue. D’origine japonaise, cette
philosophie de vie trouve beaucoup d’applications tant dans la vie
personnelle que professionnelle.
Si je veux changer quelque chose dans mon comportement, réaliser une tâche difficile ou un travail de grande ampleur, je vais découper le grand objectif en toutes petites étapes plus faciles à faire.
Perdre 20 kgs, c’est perdre 1+1+1+1+…….+1 kg et se féliciter à chaque étape et continuer avec un nouveau petit pas.
Pour démarrer, je ne dois pas penser au nombre 20 mais au chiffre 1 !
Pour aller plus loin: Nous vous conseillons le livre de Robert Maurer qui explique en détails la méthode.Si je veux changer quelque chose dans mon comportement, réaliser une tâche difficile ou un travail de grande ampleur, je vais découper le grand objectif en toutes petites étapes plus faciles à faire.
Perdre 20 kgs, c’est perdre 1+1+1+1+…….+1 kg et se féliciter à chaque étape et continuer avec un nouveau petit pas.
Pour démarrer, je ne dois pas penser au nombre 20 mais au chiffre 1 !
Et vous, quel sera votre premier petit pas ?
Partagez avec nous vos objectifs et vos petits pas dans les commentaires.
samedi 5 janvier 2013
Inscription à :
Messages (Atom)



